En France, plus de 60 % des dirigeants de PME estiment que leur communication ne les aide pas à trouver de nouveaux clients. Pourtant, la plupart d’entre eux n’ont ni le temps, ni les ressources pour recruter un responsable marketing à temps plein. C’est là qu’intervient la communication externalisée.
Qu’est-ce que la communication externalisée, exactement ?
Externaliser sa communication, c’est confier tout ou partie de sa stratégie de marque à un prestataire externe. Pas une agence avec dix interlocuteurs différents et une facturation à l’heure - plutôt une experte qui devient votre directrice de la communication à temps partiel : elle connaît votre secteur, vos clients, vos valeurs, et elle agit.
À Aix-en-Provence, les PME qui franchissent ce pas le font généralement après un constat simple : les posts réseaux sociaux ne génèrent pas de leads, le site web date de 2018, et personne n’a vraiment de temps pour y remédier.
Ce que vous obtenez concrètement
Une communication externalisée bien structurée vous apporte une identité visuelle cohérente, un site web qui travaille pour vous, une présence réseaux sociaux régulière et qualitative, du contenu qui positionne votre expertise, et surtout une vision d’ensemble que personne en interne n’avait le recul pour avoir.
Combien ça coûte ?
C’est la question que tout le monde pose, et la réponse honnête est : moins qu’un mi-temps salarié, pour un résultat souvent supérieur. Un accompagnement mensuel se situe généralement entre 800 et 2 500 € selon l’intensité de la mission. À comparer avec un chargé de communication junior à 28 000 € brut annuel, sans compter les charges, la formation, et la courbe d’apprentissage.
Les pièges à éviter
Le premier piège, c’est de tout déléguer sans rester dans la boucle. La communication est l’affaire du dirigeant autant que du prestataire. Le deuxième, c’est de choisir sur le prix uniquement. Une communication bon marché qui ne produit pas de résultats coûte en réalité très cher. Le troisième, c’est de ne pas formaliser les objectifs dès le départ.
Avant de signer quoi que ce soit, posez cette question : qu’est-ce qu’on considérerait comme un succès dans six mois ? Si votre prestataire ne peut pas répondre précisément, continuez de chercher.
Et à Aix-en-Provence spécifiquement ?
Le tissu économique d’Aix est particulier. C’est une ville de PME familiales, de professions libérales, d’artisans et de créateurs qui ont souvent une excellente réputation locale mais peinent à la formaliser en communication. Le bouche-à-oreille ne suffit plus. Les clients cherchent en ligne avant de vous appeler.